Grande nouvelle pour le monde des technologies d’assistance.
Apple Intelligence n’est pas simplement une fonctionnalité parmi d’autres. C’est l’épine dorsale de certaines mises à niveau sérieuses des outils d’accessibilité. Vision, sous-titrage, mobilité. Tout devient plus intelligent.
Le 21 mai est la Journée mondiale de sensibilisation à l’accessibilité. C’est le timing idéal pour l’annonce.
Le PDG Tim Cook veut que vous sachiez que la confidentialité reste verrouillée pendant que l’intelligence augmente. “L’approche d’Apple en matière d’accessibilité est différente de celle d’Apple”, dit-il. Discours standard des dirigeants, bien sûr. Mais la promesse sous-jacente compte. Le traitement sur l’appareil conserve les données personnelles… eh bien. Personnel.
Voyez mieux. Parlez plus facilement.
VoiceOver évolue.
Pour les utilisateurs malvoyants ou aveugles. Image Explorer intervient. Il vous donne des descriptions détaillées de ce qui est à l’écran. Vous pouvez également poser des questions de suivi. La fonction de reconnaissance en direct s’active via le bouton d’action de l’iPhone. Robinet. Parler. Obtenez des réponses.
La commande vocale bénéficie d’une sorte de transplantation cérébrale.
Mémoriser des combinaisons de gestes complexes est une corvée. Personne ne veut ça. Au lieu de cela, vous parlez simplement. Commandes en langage naturel. “Appuyez sur le dossier orange.” “Zoomez sur ce mot.”
L’appareil écoute. Il comprend. Dites simplement ce que vous voyez. Cela supprime les frictions entre la pensée et l’action.
Les mots qui étaient là ne le sont plus. Maintenant, ils le sont.
Les vidéos non sous-titrées sont un cauchemar. Pour la communauté sourde ou malentendante au moins.
La nouvelle IA d’Apple génère des sous-titres sur l’appareil. Immédiatement. Cela fonctionne pour :
- Vidéos que vous avez tournées vous-même
- Contenu envoyé par d’autres qui manque de sous-titres
- Vidéo diffusée depuis Internet
Aucun traitement cloud n’est nécessaire. Votre vidéo brute reste la vôtre. Le texte apparaît. Magique, techniquement.
Le mode lecteur fait également l’objet d’une refonte. Des revues scientifiques avec des colonnes en désordre ? Des graphiques ? Des images entrecoupées de texte ? Il analyse le chaos. Il propose des résumés. Il traduit les langues tout en gardant intacte votre mise en forme personnalisée. Un soulagement pour le travail académique. Ou simplement des articles denses.
Les yeux se dirigent. Les casques conduisent.
C’est ici que ça devient sauvage.
Apple Vision Pro permet désormais aux utilisateurs de fauteuils roulants électriques de naviguer en utilisant uniquement le casque.
Il utilise le suivi oculaire. Vous regardez à gauche. La chaise va à gauche. Il ne s’agit pas d’un nouveau capteur mais d’un capteur réutilisé. La grande victoire ? Étalonnage. Les eye-trackers existants nécessitent des ajustements constants. Celui-ci semble plus stable.
Est-ce sécuritaire à l’extérieur? Apple dit non. Environnements contrôlés uniquement. Aucun obstacle. Pas de mauvais temps. Utilisez-le dans votre salon. Ou au bureau. Pas le trottoir. Encore.
Il y a plus.
- Le transfert des connexions des aides auditives entre les appareils est plus fluide
- FaceTime peut faire appel à des interprètes ASL humains
- Apple TV obtient un texte plus gros
- La reconnaissance des noms s’étend à 50 langues
Déploiement plus tard cette année.
Apple étend également les accessoires Hikawa Grip & Stand. Une collaboration avec l’artiste Bailey Hikawa. Le matériel tiers rencontre les logiciels propriétaires. Un rare élément de convivialité pour un écosystème ouvert de la part d’Apple.
Cette fonctionnalité nécessite un calibrage moins fréquent que les commandes de variateur classiques.
C’est une étape. Peut-être un gros. Peut-être petit. Cela dépend de l’endroit où vous êtes assis dans votre fauteuil roulant.
